Technologies

Production de compost [Burkina Faso]

Zai avec apport de compost - fumure organique

technologies_959 - Burkina Faso

État complet: 71%

1. Informations générales

1.2 Coordonnées des personnes-ressources et des institutions impliquées dans l'évaluation et la documentation de la Technologie

Personne(s)-ressource(s) clé(s)

Spécialiste GDT:

De Pury Jean Pascal Etienne

Centre Ecologique Albert Schweitzer (CEAS)

Suisse

Spécialiste GDT:

Ouedraogo Elisée

Centre Ecologique Albert Schweitzer (CEAS)

Suisse

Spécialiste GDT:
Nom du projet qui a facilité la documentation/ l'évaluation de la Technologie (si pertinent)
Book project: where the land is greener - Case Studies and Analysis of Soil and Water Conservation Initiatives Worldwide (where the land is greener)
Nom du projet qui a facilité la documentation/ l'évaluation de la Technologie (si pertinent)
Book project: SLM in Practice - Guidelines and Best Practices for Sub-Saharan Africa (SLM in Practice)
Nom du ou des institutions qui ont facilité la documentation/ l'évaluation de la Technologie (si pertinent)
Centre Ecologique Albert Schweitzer (CEAS) - Suisse
Nom du ou des institutions qui ont facilité la documentation/ l'évaluation de la Technologie (si pertinent)
INERA Institut de l'environnement et de recherches agricoles (INERA Institut de l'environnement et de recherches agricoles) - Burkina Faso

1.3 Conditions relatives à l'utilisation par WOCAT des données documentées

Le compilateur et la(les) personne(s) ressource(s) acceptent les conditions relatives à l'utilisation par WOCAT des données documentées:

Oui

1.5 Référence au(x) Questionnaires sur les Approches de GDT (documentées au moyen de WOCAT)

2. Description de la Technologie de GDT

2.1 Courte description de la Technologie

Définition de la Technologie:

La production de compost et son apport aux trous de plantation par les paysans dans les champs proches de leurs maisons.

2.2 Description détaillée de la Technologie

Description:

Le compost est produit dans des fosses peu profondes, d’environ 20 cm de profondeur, 1,5 m de large sur 3 m de long. En novembre et décembre, des couches alternées de résidus de cultures, de fumier d’animaux et de cendre sont empilées jusqu’à une hauteur de 1,5 m et arrosées au fur et à mesure de leur production. Le tas est recouvert de paille et laissé à chauffer et à se décomposer. Après 15-20 jours, le compost est retourné et arrosé à nouveau. Cette opération est renouvelée jusqu’à trois fois, tant que l’eau est disponible. Les tas de compost se trouvent généralement près de la ferme. L’alternative consiste à produire le compost dans des fosses de près d’un mètre de profondeur. La matière organique est entassée jusqu’au niveau du sol. La fosse récupère l’eau de pluie, rendant cette méthode de compostage avantageuse dans les régions sèches.
Le compost est soit apporté immédiatement aux jardins irrigués, soit conservé dans un endroit ombragé jusqu’au prochain semis de sorgho. Dans ce dernier cas, une poignée de compost est mélangée à la terre travaillée de chaque trou de plantation (zai). Ces trous sont espacés de 60 cm en tous sens. Trois ou quatre graines de sorgho sont plantées dans chaque trou. Le compost dans les trous retient l’eau et fournit des nutriments, ce qui permet aux plants de sorgho de mieux s’implanter, de pousser plus vite et d’arriver à maturité avant la fin des pluies. Comme le compost est apporté au pied de la plante, l’effet positif est non seulement optimisé mais les adventices entre les trous n’en profitent pas. La capacité de rétention d’eau du compost (qui absorbe plusieurs fois son poids en eau) fait la différence et cet effet est plus important que l’apport supplémentaire en nutriments, qui ne seront disponibles que les années suivantes et ne suffisent de toute façon pas à remplacer les nutriments extraits par les cultures.
Les trous de plantation aident aussi à capter l’eau qui ruisselle entre eux. Boulgou connaît une pluviométrie irrégulière et variable et subit de fréquentes sécheresses. Les sols pauvres se couvrent souvent d’une croûte et ont une faible capacité de rétention d’eau. Les terres sont épuisées à cause d’une densité de population importante et en augmentation, et les périodes de jachère ne suffisent plus : la fertilité et les rendements ont diminué. Le sorgho sans compost est plus sensible à la sécheresse et enclin aux échecs.
Pendant la saison sèche, après les récoltes, les champs sont pâturés par le bétail des nomades Peuls, qui gardent aussi les animaux des agriculteurs. Il est intéressant de noter que les Peuls ont commencé à ramasser systématiquement les déjections pour les vendre car la demande accrue (pour le compostage) en a fait doubler le prix. Le compostage se pratique depuis 1988 dans la province de Boulgou au Burkina Faso.

2.3 Photos de la Technologie

2.5 Pays/ région/ lieux où la Technologie a été appliquée et qui sont couverts par cette évaluation

Pays:

Burkina Faso

Région/ Etat/ Province:

Boulgou (Sud)

Autres spécifications du lieu:

Département de Zabré

Commentaires:

La superficie totale couverte par la technologie SLM est de 200 km2.

Dès 1995 presque tous le paysans et paysannes fabriquent et appliquent plus ou moins bien le compost mais seulement sur les champs "de case" près des villages soit sur 20% des surfaces cultivées et 10% de la surface des 2 departements # 200km2

2.7 Introduction de la Technologie

Spécifiez comment la Technologie a été introduite: :
  • par le biais de projets/ d'interventions extérieures
Commentaires (type de projet, etc.) :

De l'agriculture biologique européenne et en particulier dans ce programme de P. Rabhi écrivain agronome d'origine algérienne français qui a crée et géré de 1982 à 1987 un centre d'expérimentation du sompostage à Gorom-gorom au Nord du Burkina Faso. 20 femmes de l'AFZ y ont fait un stoge d'un semaine en 1987.

3. Classification de la Technologie de GDT

3.1 Principal(aux) objectif(s) de la Technologie

  • améliorer la production
  • créer un impact économique positif

3.2 Type(s) actuel(s) d'utilisation des terres, là où la Technologie est appliquée

Les divers types d'utilisation des terres au sein du même unité de terrain: :

Oui

Précisez l'utilisation mixte des terres (cultures/ pâturages/ arbres):
  • Agro-sylvo-pastoralisme

Terres cultivées

Terres cultivées

  • Cultures annuelles
Cultures annuelles - Précisez les cultures:
  • cultures oléagineuses - arachide
  • céréales - maïs
  • céréales - sorgho
  • légumes - légumes à feuilles (laitues, choux, épinards, autres)
  • légumes - légumes-racines (carotte, oignon, betterave, autres)
  • légumineuses et légumes secs - pois
Précisez:

La plus longue période de croissance en jours: 180 La période de croissance la plus longue de mois en mois: mai - octobre

Est-ce que la rotation des cultures est appliquée?

Oui

Pâturages

Pâturages

Type d'animal:
  • caprine
  • mules et ânes
  • zebu cattle
Forêts/ bois

Forêts/ bois

Produits et services:
  • Bois de chauffage
  • Fruits et noix
Commentaires:

Principaux problèmes d'utilisation des terres (avis du compilateur): L'augmentation de la population a rsulté dans la cultivation de tout la terre arable existante, ça veut dire que les périodes de friche sont abrégées ou éliminées. La matiére organique dans le sol est réduite, la capacité du sol de retenir l'eau a diminué et comme consequence les gains ont diminué. La situation a été aggravée par les sécheresses des années 1970s et 1980s. Il y a 30 ans que les paysans ont récolté 800 kg/ha chaque année, mais dans les années 1980s les gains ont diminué à seulement 400 kg/ha en moyenne.
Principaux problèmes d'utilisation des terres (perception des utilisateurs fonciers): Il y a 30 ans leur pères recoltaient 800 kg à l ha chaque année. Maintenant ils sont plus nombreux; ils cultiveut toute la surface mais ne récoltent en moyenne que 400 kg/ha/an. Ce la suffit à peine pour la famille: et s'il pleut beaucoup que les récoltes sont bonnes, les prix sont bas et la vente ne rapporte presque rien.
L'expansion démographique a conduit à cultiver toutes les terres cultivables et à supprimer les jachères traditionelles d'où reduction de l'humus et de la capacité du sol à retenir l'eau de pluie d'où ralentissement de la végétation et récoltes réduites au nulles.

Semi-nomadism / pastoralism: sur 1000 km : Burkina Faso - Mali


Commentaire sur la pâturages: 1) Les agriculteurs possèdent quelques mouton et chèvres et ânes et même parfois 1 on 2 zébus qu'ils confient aux peuhls pour la transhumance .
2) Les eleveurs sont interssés indirectement par le compost car le demande en bouse a doublé le prix de la charette de bouse 250 à 500 FCFA ($ 0.2) ce qui encourage les peuhls à la récolter systematiquement pour la vendre aux composteurs. C'est un facteur d'integration agriculteurs-éleveurs.

Problèmes / commentaires concernant l'utilisation des forêts: Pépinière de l\'AFZ: L\'AFZ a crée une jolie pépinière en vue de reboisement: frutiers, bois d\'oeuvre et de feu, brise vent. Mais peu de plants ont été vendus dans on hors de l\'AFZ et encore bien moins ont poussé. La motivation générale est insuffisante car il n\'y a pas encore de pénurie de bois en brousse. Il est graduit partout souf à Zabré et le long de la route de Ouagadougou. D\'autre part les fruits mangues et karité sont abondants.

Autres produits et services forestiers: bois d'oeuvre, bois de feu

Type de système de culture et principales récoltes commentaire: La culture principale (grandes ceréales sarclées) n'est pas associée car il n'y a pas d'alternative. Sur champs de case on les cultive chaque année sans jachère avec compost ou fumier. Sur champ du brousse on cultive si possible: an 1 sorgho, an 2 jachère, an 3 sorgho, an 4 jachère, etc.. Sur les jardin irrigué en saison séche on cultive en roation: choux, arachide, maïs, haricot, onions.

3.4 Approvisionnement en eau

Approvisionnement en eau des terres sur lesquelles est appliquée la Technologie:
  • pluvial
Commentaires:

Approvisionnement en eau: Aussi irriguées à 100%

3.5 Groupe de GDT auquel appartient la Technologie

  • Amélioration de la couverture végétale/ du sol
  • gestion intégrée de la fertilité des sols
  • récupération/ collecte de l'eau

3.6 Mesures de GDT constituant la Technologie

pratiques agronomiques

pratiques agronomiques

Commentaires:

Mesures principales: Pratiques agronomiques

Type de pratiques agronomiques: fumier / compost / résidus

3.7 Principaux types de dégradation des terres traités par la Technologie

érosion hydrique des sols

érosion hydrique des sols

  • Wt: perte de la couche superficielle des sols (couche arable)/ érosion de surface
dégradation chimique des sols

dégradation chimique des sols

  • Cn: baisse de la fertilité des sols et réduction du niveau de matière organique (non causée par l’érosion)
dégradation physique des sols

dégradation physique des sols

  • Pc: compaction
  • Pk: scellage et encroûtement
dégradation hydrique

dégradation hydrique

  • Ha: aridification
Commentaires:

Principal type de dégradation abordé: Wt: perte du sol de surface par l’eau, Cn: baisse de la fertilité du sol et du niveau de matière organique, Pc: compaction, Pk: scellage et encroûtement, Ha: aridification

Principales causes de dégradation: surexploitation de la végétation pour l’usage domestique, autres causes induites par l’homme (spécifier) (causes agricoles: Suppression des jachères), autres causes naturelles (avalanches, éruptions volcaniques, topographie extrême, coulée de boue, etc.) Spécifier. (Secheresse du sol due à la destruction de l'humus plus qu'aumanque de pluie.), éducation, accès à la connaissance et aux conseils (manque de connaissances: Comment acquerir ces connaissances), Expansion démographique

Causes secondaires de dégradation: déforestation / disparition de la végétation naturelle (inclus les feux de forêts), pauvreté / santé (manque de moyens financiers: comment en produire avec des connaissances), surpâturage

3.8 Prévention, réduction de la dégradation ou réhabilitation des terres dégradées

Spécifiez l'objectif de la Technologie au regard de la dégradation des terres:
  • réduire la dégradation des terres

4. Spécifications techniques, activités, intrants et coûts de mise en œuvre

4.1 Dessin technique de la Technologie

Spécifications techniques (associées au dessin technique):

A: Supervision de zai et des fossé pour faire le compost dans un champs. L'ombre des arbres aide à conserver l'humidité dans les fossé de compost.

B: Coupe transversale d'une fossé de compost. (1) la paille protectrice (2) strates subséquentes de compost
(3) glaise au fond

C: Vue détaillé de zai

Connaissances techniques requises pour le personnel de terrain / conseillers: moyen

Connaissances techniques requises pour les utilisateurs des terres: faible

Principales fonctions techniques: augmentation / maintien de la rétention d'eau dans le sol

Fonctions techniques secondaires: augmentation de la matière organique, augmentation de l'infiltration, amélioration de la structure du sol, augmentation de la fertilité du sol, amélioration de la couverture du sol, réduction de la concurence d'herbes par l'application sélective au pied

Mesure agronomique: culture précoce principales
Matériel / espèce: sorgho, mil, mais
Quantité / densité: 3 pl / m2
Remarques: voir 2.1.3

Mesure agronomique: trouération
Matériel / espèce: voil alignement 2.1.3

Auteur:

Mats Gurtner

4.2 Informations générales sur le calcul des intrants et des coûts

autre/ monnaie nationale (précisez):

Franc CFA = 0,01 FF

Indiquez le coût salarial moyen de la main d'œuvre par jour:

0.50

4.3 Activités de mise en place/ d'établissement

Activité Calendrier des activités (saisonnier)
1. Transporter le compost dans les champs Avril / annuel
2. Approfondir les fosses de plantation (zai) (à des dimensions originales de 15 cm de profondeur, 20 cm de diamètre et 60 cm d'écart) et appliquer une poignée de compost mélangé à de la terre, juste avant de planter du sorgho Après les premières pluies / annuel
Commentaires:

Commentaires des rédacteurs: Le déclin de la fertilité des sols est un problème majeur pour une grande partie de l'Afrique, et le compostage offre une opportunité pour l'atténuation locale de cette situation. Il existe de nombreuses façons de fabriquer du compost, et ce cas est un bon exemple de «compost de tas d'aérobie» du Burkina Faso. Ici, le compost est concentré dans les fosses de plantation, qui récoltent en outre de l'eau.

4.4 Coûts et intrants nécessaires à la mise en place

Spécifiez les intrants Unité Quantité Coûts par unité Coût total par intrant % du coût supporté par les exploitants des terres
Main d'œuvre Travail ha 1,0 2,0 2,0 100,0
Equipements Outils ha 1,0 10,0 10,0 100,0
Matériaux de construction Argile 1
Coût total de mise en place de la Technologie 12,0
Coût total de mise en place de la Technologie en dollars américains (USD) 12,0
Commentaires:

Durée de l'établissement: 12 mois

4.5 Activités d'entretien/ récurrentes

Activité Calendrier/ fréquence
1. Creuser deux fossé de compost (3m à 1.5m et une profondeur de 20 cm). Couvrir le fond de chaque fossé avec 3cm de glaise commencemnet de la saison sèche (nov.) / une fois au début
2. Mettre une strate de 20 cm de plants hachés (paille) dans la fossé et baigner avec un seau d'eau. ajouter 5 cm de fumier des animaux. ajouter 1 cm de cendre. Novembre / annuelle
3. Répeter les points 1 à 3 jusqu' à ce que la pile soit 1-1.5 m haute. Couvrir la pile ave de la paille pour diminuer l'évaporation et laisser à décomposer. Contrôler le procès de chauffer dans la pile par inserter un bâton. annuelle
4. Après 15 jours tourner le compost dans le deuxième fossé, puis après 15 jours retourner le compos dans le premier fossé. Tourner est fait quelque fois 3 fois ( tandis que de l'eau est disponible). baigner la pile après chanque tourner avec 3 seauy d'eau. annuelle
5. Conserver le compost fini dans une place sèche et ombreuse. Janvier / annuelle

4.6 Coûts et intrants nécessaires aux activités d'entretien/ récurrentes (par an)

Spécifiez les intrants Unité Quantité Coûts par unité Coût total par intrant % du coût supporté par les exploitants des terres
Main d'œuvre Travail ha 1,0 20,0 20,0 100,0
Equipements Louer de brouette ha 1,0 6,0 6,0 100,0
Equipements Cendre ha 1,0
Equipements Paille mouillée ha 1,0
Engrais et biocides Compost / fumier ha 1,0 2,0 2,0 100,0
Matériaux de construction Wet straw ha
Matériaux de construction ash ha
Autre Transport du compost ha 1,0 2,0 2,0 100,0
Coût total d'entretien de la Technologie 30,0
Coût total d'entretien de la Technologie en dollars américains (USD) 30,0
Commentaires:

Machines / outils: houe, coupe-coupe, fourche on baton, seau, cuvette, couteau,

Les coûts font référence à la production et à l'application d'une tonne de compost par hectar, ceux qu'un paysan peut faire dans un an et est le produit d'un fossé de compost entier. Le compost est appliqué directemnet dans chaque zai: comme les zai contribue seulement 10-15% de la surface du champ, le compost et effectivement aplliqué à une concentration de 7-10 t/ha. Ce taux est le même comme des taux actuel dans des petits jardins irrigués (<0.1ha). Si le compost est produit dans des fossé profonds, la production est moins chères parce qu'il faut moins travail.

4.7 Facteurs les plus importants affectant les coûts

Décrivez les facteurs les plus importants affectant les coûts :

Après son efficacité la prinicpale qualité du compost est son coût financier presque nul: même les 10$ de bouse et de transport peuveut etré payés en nature ou en service à un voisin (troc): La paysanne la plus pauvre peut s'approprier le technique et le mettre en oeuvre. On travaille volontiers en saison sèche car on a beaucoup de temps libre.

5. Environnement naturel et humain

5.1 Climat

Précipitations annuelles
  • < 250 mm
  • 251-500 mm
  • 501-750 mm
  • 751-1000 mm
  • 1001-1500 mm
  • 1501-2000 mm
  • 2001-3000 mm
  • 3001-4000 mm
  • > 4000 mm
Spécifications/ commentaires sur les précipitations:

751-1000mm (Classé 1, Zabré, moyenne 800, extrèmes 650-1100) et 501-750 mm (classé 2, Gomboussougou, moyenne 700, extrèmes 550-1200 )

Zone agro-climatique
  • semi-aride

Thermal climate class: tropics

5.2 Topographie

Pentes moyennes:
  • plat (0-2 %)
  • faible (3-5%)
  • modéré (6-10%)
  • onduleux (11-15%)
  • vallonné (16-30%)
  • raide (31-60%)
  • très raide (>60%)
Reliefs:
  • plateaux/ plaines
  • crêtes
  • flancs/ pentes de montagne
  • flancs/ pentes de colline
  • piémonts/ glacis (bas de pente)
  • fonds de vallée/bas-fonds
Zones altitudinales:
  • 0-100 m
  • 101-500 m
  • 501-1000 m
  • 1001-1500 m
  • 1501-2000 m
  • 2001-2500 m
  • 2501-3000 m
  • 3001-4000 m
  • > 4000 m
Commentaires et précisions supplémentaires sur la topographie:

Reliefs: Plateux/plaines (peueplaine faiblement ondulée)

5.3 Sols

Profondeur moyenne du sol:
  • très superficiel (0-20 cm)
  • superficiel (21-50 cm)
  • modérément profond (51-80 cm)
  • profond (81-120 cm)
  • très profond (>120 cm)
Texture du sol (de la couche arable):
  • grossier/ léger (sablonneux)
  • fin/ lourd (argile)
Matière organique de la couche arable:
  • faible (<1%)
Si disponible, joignez une description complète du sol ou précisez les informations disponibles, par ex., type de sol, pH/ acidité du sol, capacité d'échange cationique, azote, salinité, etc.

Texture du sol: Fin/lourd (haut-fonds) et grossier/léger (bas-fonds)
Fertilité du sol: faible (classé 1, sur sol ferrugineux lessivès indurés profond) et moyen (classé 2, argile à colouettes montmorillonite assez riche)
Matière organique du sol végétal: Faible (cette faiblesse s'agrave depuis 30 ans)
Drainage des sols / infiltration: Mauvais (classé 1), moyen (classé 2) et très haute (classé 3, sol argileux: retiennent fortement mais en petit quantité)
Capacité de stockage de l'eau dans le sol: faible

5.6 Caractéristiques des exploitants des terres appliquant la Technologie

Orientation du système de production:
  • subsistance (auto-approvisionnement)
  • exploitation mixte (de subsistance/ commerciale)
Revenus hors exploitation:
  • moins de 10% de tous les revenus
Niveau de mécanisation:
  • travail manuel
  • traction animale
Indiquez toute autre caractéristique pertinente des exploitants des terres:

Densité de la population: 10 à 50 personnes / km2

Croissance annuelle de la population: 2% - 3%

100% des usagers de la terre sont pauvres et possèdent 100% du terrain.

Spécification du revenu hors ferme: Cette partie est proche de 0% dans la zone du programme
Orientation du système de production: Mixte (dans des années très bonnes)
Niveau de mécanisation: Travail manuel (classé 1) et traction animale (classé 2, quelques paysans ont une charette à âne)

5.7 Superficie moyenne des terres utilisées par les exploitants des terres appliquant la Technologie

  • < 0,5 ha
  • 0,5-1 ha
  • 1-2 ha
  • 2-5 ha
  • 5-15 ha
  • 15-50 ha
  • 50-100 ha
  • 100-500 ha
  • 500-1 000 ha
  • 1 000-10 000 ha
  • > 10 000 ha
Commentaires:

Superficie moyenne de terrain appartenant ou louée par des utilisateurs fonciers appliquant la technologie: Aussi 2-5 ha

5.8 Propriété foncière, droits d’utilisation des terres et de l'eau

Propriété foncière:
  • communauté/ village
Droits d’utilisation des terres:
  • communautaire (organisé)

6. Impacts et conclusions

6.1 Impacts sur site que la Technologie a montrés

Impacts socio-économiques

Production

production agricole

en baisse
en augmentation
Commentaires/ spécifiez:

Augmentation du rendement des cultures

production fourragère

en baisse
en augmentation

qualité des fourrages

en baisse
en augmentation
Revenus et coûts

revenus agricoles

en baisse
en augmentation
Commentaires/ spécifiez:

multiplé dans des années sèches, comparé avec pas d'utilisation de compost

charge de travail

en augmentation
en baisse
Autres impacts socio-économiques

integration des agriculteurs et des pastoralistes

en baisse
augmenté

contraintes liées aux intrants

augmenté
Réduit
Commentaires/ spécifiez:

Eau pour la fabrication de compost

Impacts socioculturels

institutions communautaires

affaibli
renforcé

apaisement des conflits

détérioré
amélioré

Impacts écologiques

Cycle de l'eau/ ruissellement

drainage de l'excès d'eau

réduit
amélioré
Sols

humidité du sol

en baisse
en augmentation

couverture du sol

réduit
amélioré

perte en sol

en augmentation
en baisse
Autres impacts écologiques

Fertilité du sol

en baisse
augmenté

6.4 Analyse coûts-bénéfices

Quels sont les bénéfices comparativement aux coûts de mise en place (du point de vue des exploitants des terres)?
Rentabilité à court terme:

très positive

Rentabilité à long terme:

très positive

Quels sont les bénéfices comparativement aux coûts d'entretien récurrents (du point de vue des exploitants des terres)?
Rentabilité à court terme:

très positive

Rentabilité à long terme:

très positive

6.5 Adoption de la Technologie

Si disponible, quantifiez (nombre de ménages et/ou superficie couverte):

5000 ménages et 25% superficie couverte

De tous ceux qui ont adopté la Technologie, combien d'entre eux l'ont fait spontanément, à savoir sans recevoir aucune incitation matérielle, ou aucune rémunération? :
  • 91-100%
Commentaires:

100% des familles d'utilisateurs de terres ont adopté la technologie sans support matériel externe

Commentaires sur l'adoption spontanée: estimations

Il existe une forte tendance à l'adoption spontanée de la technologie

Commentaires sur la tendance de l'adoption: Pratiquement tous les exploitants, hommes et femmes, pauvres ou "riche" ont adopté le compostage mais encore pas encore reçu la formation et l'imitent tout bien que mal leur voisin formé. Il faudrait théoriquement 20 ans à la structure actuelle pour former les 10'000 famille de la zone AFZ à raison de 500/an et d'un actif par famille voir QA. Mais en 2008 il serait de continuer par la formation des 500 jeunnes agriculteur-agricultrices qui arrivent à l'age de produire chaque année.

6.7 Points forts/ avantages/ possibilités de la Technologie

Points forts/ avantages/ possibilités du point de vue du compilateur ou d'une autre personne ressource clé
Tous les exploitants, même les plus pauvres, peuvent appprendre comment faire le compost et appliquer le compost. Il n'y a pas de jalousie entre les exploiteurs, ce qui est une prémisse pour l'acceptance et la propagation de la technologie.

Comment peuvent-ils être soutenus / améliorés? Continuer avec entraînement et développement
Possibilité de doubler la récolte en des années normales. Les exploiteurs peuvent vendre la production surplus

Comment peuvent-ils être soutenus / améliorés? roduire assez bon compost/fumier
Assure que même dan les années sèches une récolte, ça donne de la sécurité contre le faim et des sécheresses.
Donne des rentrées d'argents hauts dans des années sèches à cause de l'augmentation de la production et des prix double sur le marché pour la récolte surplus.

Comment peuvent-ils être soutenus / améliorés? Le gouvernement veut stabiliser les prix, alors cette avantage n'est peut-être pas durable.
Il faut seulement des ressource qu'il y a à proximité et le savoir (comment appliquer le compost) est 'possédé' par les paysans: personne ne peut l'enlever d'eux.

6.8 Faiblesses/ inconvénients/ risques de la Technologie et moyens de les surmonter

Faiblesses/ inconvénients/ risques du point de vue du compilateur ou d'une autre personne ressource clé Comment peuvent-ils être surmontés?
A long terme la quantité modeste de compost appliqué n'est pas assez pour remplacer les substances nutritives Des petites quantités d'engrais azotique et phosphore doivent être appliqué et on doit pratiquer rotation des plantes.
A court terme les avantages locales ne sont pas associés avec un impact positif écologique parce qu'il y a un net-transfer de matière organique (fumier) sur les champs des environs. Améliorer le management de la végétation dehors des champs et éviter trop de pâturer etc pour augmenter la production de fumier.
A besoin de beaucoup d'eau et alors aussi plus de travail Composter dans des fossé plus profonds réduit le besoin pour eau dans des zones plus sèches et au même temps réduit l'intrant de main-d'oeuvre.

7. Références et liens

7.1 Méthodes/ sources d'information

7.2 Références des publications disponibles

Titre, auteur, année, ISBN:

Ouedraogo E . Influence d’un amendement de compost sur sol ferrugineux tropicaux en milieu paysan. Impact sur laproduction de sorgho à Zabré en 1992. Mémoire de diplôme.. 1992.

Disponible à partir d'où? Coût?

CEAS Neuchâtel, Switzerland

Titre, auteur, année, ISBN:

Zougmore R, Bonzi M, et Zida Z . Etalonnagedes unités locales de mesures pour le compostage en fosse de type unique étanche durable. Fiche technique de quantification des matériaux decompostage, 4pp. 2000.

Titre, auteur, année, ISBN:

L'offrande au crepuscule P. Rabhi. 1988.

Disponible à partir d'où? Coût?

Candide Lavilledieu ardeche, France

Titre, auteur, année, ISBN:

Success Story Evaluatio of the Agroecological Project of AFZ, R. Kané, Pnue. 1998.

Titre, auteur, année, ISBN:

Visite au Prog. Agroecol. De L'AFZ, P. de Pury. 1991.

Disponible à partir d'où? Coût?

CEAS, Cote 2, 2000 Neuchâtel

Titre, auteur, année, ISBN:

Evaluation du P.A. de AFZ, A. Ruellan. 1992.

Disponible à partir d'où? Coût?

F.P.H. rue St. Sabin, Paris, France

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